Un pays haut en couleurs


23 janvier 2007

La Gare de Madras

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22 janvier 2007

scènes de rue ...

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Petite explication :

La photo est floue me direz vous, pourquoi, je vous la montre alors ... ?

Bah tout simplement pour vous montrer que là bas, les limitations de vitesses, connaissent pas ! mais alors pas du tout !

Le code de la route eh bien il doit être assez particulier !

Car plus d'une fois, j'ai cru que nous allions renverser quelqu'un ou envoyer dans le décor un "Ato" = un taxi(image ci-deçue)

Je pense que Dieu,ne m'a jamais entendu autant prié que pendant ce voyage !!!

Juste pour vous donner une idée, nous passions en moyenne 6 à 8heures par jour en voiture !!!

Ce qui nous à permis de faire tout le sud - Sud Ouest de L'Inde !!!

Alors aucun regrets !!!

Enfin si Un ! Mais Bon ! ...

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Sur la route ...

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21 janvier 2007

Aller un petit retour sur mes superes vacances !!!

Voila, chose promise, chose due !!! je fais un petit retour sur mes vacances en Inde !!!

Vous verrez, beaucoup de photos sont prises en voiture, ce qui explique parfois le flou ou la couleur un peu bleutée !!!

Je vous laisse voir tout ça tanquilement !!!

Je vais essayer de vous mettre tous les jours quelques photos ! Histoire de vous faire voyager un peu dans mon univers !

Bon voyage à tous !

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Scène de rue près de Madras

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09 août 2006

Destination ensuite à : Kanyakoumary

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KANYAKUMARI

Cette petite ville (19 000 hab.) se trouve à l'extrême pointe sud de l'Inde. Les européens l'avaient baptisé Cap Comorin.

À cette situation géographique exceptionnelle,

se rajoute le fait que Kanyakumari est un grand centre de pèlerinage hindou.

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voila mes vacances !!!

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coucou me revoilou !!!

voici un petit tour de magie ...

c'est l'une de mes destinations de vacances cette Année !

l'Inde !

et plus précisément le Sud et Sud Ouest !

Le KERALA

Moi aussi je vais faire un ti tour de bateau comme celui là et j'y resterai même quelques jours !

A l'intérieur : tout le confort moderne, digne d'un 4 étoiles !!!

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20 juillet 2006

le mahabharata

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Le Mahâbhârata (en sanskrit Mahābhārata, écrit महाभारत en devanāgarī; littéralement "Grande humanité" traduit en "Grande Inde") est une épopée sanskrite de la mythologie hindoue, analogue par sa taille (plus de cent vingt mille strophes) et sa portée religieuse à la Bible des chrétiens. Il est souvent considéré comme le plus grand poème jamais composé. Il comporte pas moins de 250 000 vers - quinze fois plus que l' Iliade ! -, généralement partagés en distiques ou çlokas de 32 syllabes chacun, formant deux vers de 16, partagés eux-mêmes en deux hémistiches de 8. C'est ainsi qu'étaient composés les vers épiques de la poésie sanscrite ou classique de l'Inde.

Le Mahâbhârata est un livre sacré de l'Inde, qui relate la « Grande Geste » des Bhârata, grand poème épique datant des derniers siècles avant l'ère chrétienne. C'est une saga mythico-historique, contant des hauts faits guerriers qui se seraient déroulés environ 2 200 ans avant l'ère chrétienne, entre deux familles royales les Pândava et les Kaurava. Le récit nous raconte les épreuves subies par les cinq frères Pândava et leurs cousins les Kaurava pour la conquête du pays des Arya, au nord du Gange, en Inde. C'est l'un des deux grands poèmes épiques de l'Inde, fondateur de l'Hindouisme avec le Ramayana. On peut penser que la date de l'épopée primitive du Mahâbhârata est bien antérieure au Ramayana, comme les faits eux-mêmes qui sont la matière de l'un et de l'autre poème.

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L'origine de ces deux grandes épopées indiennes très anciennes, légendes superbes où s’affrontent les hommes et les dieux, est incertaine. Le Mahâbhârata est censé avoir été rédigé par Ganesh sous la dictée du sage Vyâsa. En fait, il s'agit vraisemblablement de l'œuvre collective de plusieurs poètes, qui s'est élaborée pendant plusieurs siècles et a subi au fil du temps des transformations multiples. Sa forme actuelle date approximativement du Ve siècle. Le Mahâbhârata, dont tout Indien connaît l'histoire, reste très actuel, à tel point que pour les Indiens d’aujourd’hui les héros divins restent des exemples. Ainsi, si l’épouse de Râma, Sitâ, est le modèle de la femme fidèle, dans le Mahâbhârata, les femmes sont les égales des hommes, combattent à leurs côtés et ont leur franc parler.

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Le Mahâbhârata relate en sanskrit une épopée, qualifiée d'authentique, de deux empires dotés d'une technologie époustouflante - de nos jours, on parlerait de deux «superpuissances» -, qui se faisaient la guerre, l'une située en Inde les «Râmas» et l'autre, cherchant à envahir le territoire de la première, les «Asvins».

Il narre l'histoire d'une guerre entre les Pândavâs (Pāndavās), les fils du roi Pându (Pāndu), et les Kauravâs (Kauravās), les fils du Roi Dhritarâshtra (Dhritarāshtra), le frère aîné et aveugle de Pându, tous de la caste des guerriers, les kshatriya, dans la région de Delhi. Le texte a probablement tout d'abord été une compilation d'histoires de dieux et de héros transmises oralement, représentées par des troupes de théâtres, contées par les prêtres et les sannyasins, les pèlerins, avant de trouver une forme écrite dans un sanskrit légèrement archaïque, dite « sanskrit épique ». Il a connu ensuite une adaptation dans les langues de l'Inde et s'est propagé dans l'Asie du Sud-Est avec l'expansion indienne du premier millénaire.

L'événement majeur du texte est l'apparition de Krishna (Krisna), le huitième avatar de Vishnou (Vishnu).

Le Mahâbhârata est composé de dix-huit parva (chapitres ou livres) qui sont les suivants :

1.      Adiparvan

2.      Sabhaparvan

3.      Aranyakaparvan

4.      Virataparvan

5.      Udyogaparvan

6.      Bhismaparvan

7.      Dronaparvan

8.      Karnaparvan

9.      Sargarohanaparvan

10.  Sauptikaparvan

11.  Striparvan

12.  Santiparvan

13.  Anusasanaparvan

14.  Asvamedhikaparvan

15.  Asramavasikaparvan

16.  Mausalaparvan

17.  Mahaprasthanikaparvan

18.  Svargarohanaparvan

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Au tout début du Mahâbhârata, au Livre I, « Le Livre des Commencements », dans la forêt Naimisha, un brâhmane de grande lignée, Shaunaka, réunit traditionnellement une session sacrificielle tous les douze ans. Un conteur se présente, et il va raconter pour la première fois en entier le grand récit du Mahâbhârata, tel qu'il l'a entendu de la bouche même de Vaishampâyana, le disciple de Vyâsa, lors du Sacrifice des Serpents ordonné par le roi Janamejaya. Il commence par raconter l'histoire des ancêtres de son hôte : Cyavana, l'ascète farouche rajeuni par les dieux, Pramadvarâ, l'Eurydice indienne, mordue par un serpent et sauvée de la mort par son époux Ruru.

L'un des épisodes du Mahâbhârata, la Bhagavad-Gîtâ (Le Chant du Seigneur), inclus dans le sixième livre, que l'on pourrait rapprocher de nos traités de chevalerie du Moyen Âge, est à lui seul un traité de la « Voie de l'Action », qui montre que la connaissance doit précéder toute action, et que, sans elle, l'action ne serait que vaine agitation.

Chef-d'œuvre de la pensée hindouiste, il raconte les conseils moraux donnés par Krishna à Arjuna, qui se désespère de devoir participer à une bataille où beaucoup de ses amis et parents risquent de perdre la vie. C'est un texte fondamental pour connaître la vie de l'Inde classique et c'est aussi un exposé des idéaux hindouistes.

Le Mahâbhârata est une source d'inspiration inépuisable pour l'art du spectacle indien, le théâtre et le cinéma en particulier.

Citations du Mahâbhârata

·      « Telle est la somme du devoir : ne fais pas aux autres ce qui, à toi, te causerait de la peine » (Mahâbhârata, V; 15,17)

·                     « Tu pleures sur ceux, sur lesquels il ne faut pas pleurer, et pourtant tu profères des paroles qui semblent sages. Les sages ne pleurent ni sur les morts, ni sur les vivants » (Mahâbhârata VI, Bhagavad-Gîtâ, II; 11)

·                     « Celui qui, abandonnant tous les désirs, vit libre de toute entrave personnelle et de tout égoïsme, celui-là obtient la paix » (Mahâbhârata VI, Bhagavad-Gîtâ, II; 71)

·                     « De l'harmonie naît la Sagesse et du mouvement la cupidité ; la paresse et l'illusion naissent de l'inertie, ainsi que l'ignorance » (Mahâbhârata VI, Bhagavad-Gîtâ, XIV; 17)

·                     « Ceux qui vivent dans l'harmonie, s'élèvent ; les actifs restent dans la région intermédiaire ; les inertes descendent, enveloppés des plus viles qualités » (Mahâbhârata VI, Bhagavad-Gîtâ, XIV; 18)

article Wikipédia

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Le Gange

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Le Gange - forme francisée de Gangâ - est un fleuve important (sa longueur varie suivant les sources de quelque 2 500 à quelque 3 000 km) dans l'Inde du Nord. Son bassin couvre 2 165 000 km² et son delta commun avec celui du Brahmapoutre 110 000 km². Le Gange fait partie des sept rivières sacrées de l'Inde.

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Le fleuve

Il prend sa source au glacier Gangotri à 6 600 m d'altitude dans l'Himalaya où il porte le nom de Bhâgiratî. À 210 km de sa source, il conflue à Devaprayâga avec le torrent Alaknandâ descendant du Nanda Devî à 7 800 m pour former le Gange proprement dit.

Il coule ensuite depuis Haridwâr situé à 300 m d'altitude à travers la plaine indienne du nord, appelée plaine gangétique, perdant ce peu de dénivelé en s'écoulant paresseusement sur le reste de son cours tout en collectant un certain nombre d'affluents comme la Yamunâ (1 300 km), la Ghaghrâ (1 080 km) à Châpra, le Gandak (700 km) à Hajipur, la Râmgangâ (640 km) peu avant Allâhâbâd, la Son ou Sone (784 km) à Patna, la Dâmodarâ ou Dâmodâr (541 km) au sud de Kolkata, la Koshî (700 km) près de Bhagalpur, la Gumtî ou Gomatî (675 km) près de Vârânasî... Il se jette dans le golfe du Bengale en formant un important delta appelé Sundarbans où il se mêle au Brahmapoutre. Une branche de ce delta forme la Hûglî qui arrose Kolkata, l'autre branche majeure qui coule au Bangladesh se nomme Padmâ avant de se joindre au Brahmapoutre.

Le Gange est considéré comme sacré par les hindous. L'immersion dans le Gange est censée laver le croyant de ses péchés et la dispersion des cendres dans le fleuve peut apporter une meilleure vie future et même permettre d'atteindre plus tôt la moksha ou délivrance, c'est-à-dire la sortie du monde phénoménal.

Les dévots hindous font des pèlerinages pour se baigner dans ses eaux et pratiquer la méditation sur ses rives. Plusieurs sites sacrés hindous se trouvent le long des rives du Gange, comme Haridwâr (ou Hardwâr) et Vârânasî (parfois appelé Kâshî ou Bénarès).

La Yamunâ, une rivière importante et presque aussi sacrée, est un affluent du Gange, qu'elle rencontre près d'Allâhâbâd. Tous les douze ans se tient, au confluent des deux cours d'eau - en fait de trois cours d'eau, les hindous croyant que conflue ici aussi la Sarasvatî, la rivière mystique et invisible - un rassemblement important, la Kumbhamelâ dont la dernière en 2001 a vu passer 70 millions de personnes sur une période de temps de 6 semaines.

Malgré une pollution, déjà mise en avant par l'écrivain américain Mark Twain lors de son passage dans la ville de Vârânasî, au siècle dernier, le Gange est un écosystème riche et particulier qui comporte deux espèces de dauphin, le dauphin du Gange ou Platanista gangetica et le dauphin de l'Irrawaddy ou Orcaella brevirostris et un requin d'eau douce, le Glyphis gangeticus.

Le fleuve comporte deux barrages principaux. Le premier près d'Haridwâr détourne une grande partie de l'eau de fonte himalayenne dans le canal supérieur du Gange, construit par les Britanniques en 1854 pour irriguer les terres environnantes. Ce détournement des eaux est la cause principale de la détérioration de la navigabilité du fleuve.

L'autre barrage est une centrale hydroélectrique près de Farakka, près du point d'entrée principal du fleuve au Bangladesh et qui détourne une partie des eaux vers la Hûglî. Le barrage est une source de conflits entre l'Inde et le Bangladesh depuis sa construction en 1975.

On estime que chaque jour le Gange reçoit les restes de quelque 400 cadavres humains ainsi que les 1 550 tonnes de bois utilisées pour les crémations, auxquels s'ajoutent les 9 000 carcasses d'animaux qui y sont abandonnées, ce qui est une importante cause de pollution. Diverses méthodes ont été envisagées pour aider à sa dépollution, comme l'installation de stations d’épuration et leur raccordement à des centaines de kilomètres d’égouts, la construction de milliers de toilettes publiques et de crématoires électriques - comme ceux de Vârânasî - mais ils ne sont guère utilisés que par les indigents. Il a été aussi opéré à des lâchers de milliers de tortues nécrophages pour que celles-ci puissent dévorer les cadavres insuffisamment brûlés, mais les reptiles ont été capturés et consommés par les pauvres riverains.

En 1985, le Gange a été proclamé « héritage national » et une Autorité centrale du Gange fondée. Les premières analyses qui ont été effectuées l'année suivante dans un affluent où se déversent les égouts de Vârânasî et qui se jette lui-même dans le fleuve en aval de la ville ont révélé un taux de coliformes fécaux de 1,5 million d'unités par décilitre, le maximum autorisé étant de 500 unités.

On n'oubliera pas que la capitale New Delhi déverse quotidiennement dans la Yamunâ 200 millions de litres d'eaux usées et 20 millions de litres de déchets industriels qui finiront par se déverser dans le Gange. La ville avait pourtant été dotée dès 1937 d'une première station d’épuration.

Le Gange possède cependant des capacités d'autodépollution étonnante, il profite d'une oxygénation dix à vingt fois supérieure à n'importe quel autre cours d'eau dans le monde. Il élimine ainsi quelque 80 % de la pollution organique en 2 km et 30 min grâce aux bactéries. Cependant, ces capacités naturelles sont aujourd'hui insuffisantes.

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Anecdotes

Dans le village de Mahâballipuram, dans le Tamil Nadu, se trouve le plus grand bas-relief au monde, souvent considéré comme une illustration de la descente du Gange.

Dans le palais de Jaipur, on peut voir exposées deux énormes urnes, les plus grandes au monde, fabriquées avec 243 kilogrammes d'argent chacune et qui servirent au maharâja Madho Singh II à transporter plus de 30 000 litres d'eau du Gange lors de son voyage de 1902 au Royaume-Uni.

En 1950, Jean Renoir signe sa première réalisation en couleurs,le fleuve,  tourné au bord du Gange et qui remporte le Prix international de la critique au festival de Venise en 1951.

Un article wikipédia

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